Dimanche 8 mars 2009
7
08
03
2009
12:22
Kalafina, magnifique projet mené par Yuki Kajiura depuis janvier 2008 a vu paraître son premier album le 3 mars dernier. Grâce et force sont les
maîtres mots résumant le ravissant contenu de cet opus. Kajiura accomplit un travail monstrueux avec ces jeunes femmes, et l'on espère que ça continuera encore longtemps.
oblivious, le premier single du groupe est une perle d'émotion, un
tableau mêlant confusion et détermination, un véritable chef d'oeuvre que personnellement je ne me lasse pas d'écouter.
Kalafina sait aussi nous bercer avec des pistes plus reposantes et oniriques comme fairytale et Kimi ga Hikari ni Kaeteiku, et nous envouter avec des chansons au sacré caractère comme Serenato et Kizuato, qui frappent par leur originalité. N'oublions pas l'excellente ARIA, dont l'interprétation en choeur est d'une force troublante voire violente.
Le monstre de l'album est sans aucune hésitation sprinter, une cha
nson dont le principal atout est le génial croisement des voix des quatre chanteuses qui génére une symphonie d'émotions indescriptible. On n'attend que de voir ça en live.
Du côté des inédites on est également comblés. Mon coup de coeur personnel revenant à Mata Kaze ga Tsuyokunatta, piste rock aux légères sonorités indiennes, dans laquelle la voix de Keiko se trouve dans son élément. Dans le même genre on retrouvera Ongaku, où Keiko se veut encore une fois à l'honneur dans un tourbillon rock voire electro.
Dans un registre plus doux on appréciera énormément Ashita no Keshiki dont l'ambiance unique et si particulière ne pourra que vous charmer, on a en effe
t l'impression qu'une histoire nous est racontée, le début de la chanson étant plus sombre et la
fin plus "lumineuse". Enfin, Seventh Heaven, est la chanson la plus douce de l'album, on y retrouve le côté enchanteur de Fairytale et la mélancolie de Kimi ga Hikari
ni Kaete Iku, le résultat est merveilleux.
Les formidablement formidables
oblivious, le premier single du groupe est une perle d'émotion, un
tableau mêlant confusion et détermination, un véritable chef d'oeuvre que personnellement je ne me lasse pas d'écouter.Kalafina sait aussi nous bercer avec des pistes plus reposantes et oniriques comme fairytale et Kimi ga Hikari ni Kaeteiku, et nous envouter avec des chansons au sacré caractère comme Serenato et Kizuato, qui frappent par leur originalité. N'oublions pas l'excellente ARIA, dont l'interprétation en choeur est d'une force troublante voire violente.
Le monstre de l'album est sans aucune hésitation sprinter, une cha
nson dont le principal atout est le génial croisement des voix des quatre chanteuses qui génére une symphonie d'émotions indescriptible. On n'attend que de voir ça en live.Du côté des inédites on est également comblés. Mon coup de coeur personnel revenant à Mata Kaze ga Tsuyokunatta, piste rock aux légères sonorités indiennes, dans laquelle la voix de Keiko se trouve dans son élément. Dans le même genre on retrouvera Ongaku, où Keiko se veut encore une fois à l'honneur dans un tourbillon rock voire electro.
Dans un registre plus doux on appréciera énormément Ashita no Keshiki dont l'ambiance unique et si particulière ne pourra que vous charmer, on a en effe
t l'impression qu'une histoire nous est racontée, le début de la chanson étant plus sombre et la
fin plus "lumineuse". Enfin, Seventh Heaven, est la chanson la plus douce de l'album, on y retrouve le côté enchanteur de Fairytale et la mélancolie de Kimi ga Hikari
ni Kaete Iku, le résultat est merveilleux.
Les passables
Car il y a en effet des pistes auxquelles j'ai moins accroché.
love come down, la chanson est très orientée electro, mais la mélodie ne marque pas. Bien que l'instru soit très riche, le problème se situe du côté de la composition du chant. Le résultat sonne plutôt brouillon et ne ressemble pas à une oeuvre digne de Kalafina...
Natsu no Ringo, les tons nordiques n'étant absolument pas ma tasse de thé, cette chanson n'échappe pas à la règle et me rebute un petit peu, bien que la voix de Wakana y soit toujours aussi pénétrante.
Le contenu de Seventh Heaven ne décevra personne, ceux qui découvriront le groupe par cet album resteront sans voix, ceux qui attendaient cet album avec impatience seront comblés. On espère entendre ce trio / quatuor de nouveau très prochainement, leur dernier single Lacrimosa étant une autre petite merveille, on peut être sûrs que Kajiura continuera sur sa lancée et nous fera encore rêver avec ce projet au caractère unique.
Pour l'information, il semblerait que Maya, la quatrième chanteuse du groupe aurait quitté le groupe car elle était en période d'examens et qu'elle vivrait assez loin de Tokyo, ceci dit nous ne savons pas si elle réintègrera le groupe un jour.
love come down, la chanson est très orientée electro, mais la mélodie ne marque pas. Bien que l'instru soit très riche, le problème se situe du côté de la composition du chant. Le résultat sonne plutôt brouillon et ne ressemble pas à une oeuvre digne de Kalafina...
Natsu no Ringo, les tons nordiques n'étant absolument pas ma tasse de thé, cette chanson n'échappe pas à la règle et me rebute un petit peu, bien que la voix de Wakana y soit toujours aussi pénétrante.
Le contenu de Seventh Heaven ne décevra personne, ceux qui découvriront le groupe par cet album resteront sans voix, ceux qui attendaient cet album avec impatience seront comblés. On espère entendre ce trio / quatuor de nouveau très prochainement, leur dernier single Lacrimosa étant une autre petite merveille, on peut être sûrs que Kajiura continuera sur sa lancée et nous fera encore rêver avec ce projet au caractère unique.
Pour l'information, il semblerait que Maya, la quatrième chanteuse du groupe aurait quitté le groupe car elle était en période d'examens et qu'elle vivrait assez loin de Tokyo, ceci dit nous ne savons pas si elle réintègrera le groupe un jour.
ouplets et deux refrains composent cette chanson, et le deuxième refrain, bien plus long et puissant que le premier pourrait vous faire frémir de part sa frénésie. Je vous conseille de
l'écouter avec le son à puissance maximale dans vos oreilles...
mbiance d'une précision presque effrayante. Les couplets sont
extrêmement accrocheurs et nous préparent à des refrains dévastateurs qui se veulent plus que satisfaisants. Refrains dans lesquels la chanteuse se prête à un chant troublant qui évoque clairement
la folie. Géniale.
album, son deuxième en solo, sobrement intitulé
e Do As Infinity, car on y reconnaît le même air de pop-rock calme.
son prédécesseur. Eh bien, Omoi no mama s'en tire de façon franchement
remarquable. Moins violente que Shoumei, mais l'idée de la composition est à peu près la même: plutôt calme dans les couplets pour faire un peu plus de bruit dans les refrains.
Globalement la chanson est plus gentille et nous présente SHIGI toujours folle mais avec une facette plus romantique. Violon, guitare et batterie sont là pour crier avec elle son amour
pour un rendu très émouvant.
Les formidables
n aurait franchement voulu un petit pv pour cette petite merveille.
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